Lu sur : La Gazette
Les logiciels libres permet de bénéficier des avancées faites par d’autres acteurs et d’échanger sur les siennes. Toutes les collectivités peuvent se tourner vers les logiciels libres, et cette démarche est plus simple lorsqu’elle est mutualisée. Pour assurer leur bon fonctionnement, l’abonnement à un logiciel propriétaire est remplacé par un contrat de maintenance, interne ou externe.
« L’argent public ne doit pas être payé deux fois. » La maxime est un classique des agents et des élus engagés pour plus de logiciels libres dans les collectivités. Le message est clair : si un acteur public de quelque sorte paye pour l’invention ou l’amélioration d’un outil numérique, pourquoi donc un autre, situé à l’autre bout de la France, dépenserait-il de l’argent pour un outil comparable, voire identique ?
Une logique de « commun » qui ne doit pas être confondue avec la gratuité. Pour certains interlocuteurs du logiciel libre, cette confusion entretient une mauvaise considération du numérique libre par les administrations. Comme si l’on pouvait le maltraiter car son accès est gratuit. La liberté gagnée face aux éditeurs a pourtant un coût. Et il peut être élevé si la démarche n’a pas été rationalisée.

