Ce thème sur l’obsolescence programmée revient de façon récurrente, comme un serpent de mer, mais il est peut-être intéressant de s’y attarder à nouveau , car la loi vient tout juste d’être adoptée et d’en définir son périmètre.
La loi sur la transition énergétique définit l’obsolescence programmée comme l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement.
En clair, les entreprises vendraient des produits programmés pour tomber en panne aussitôt la garantie arrivée à son terme.
Une forme courante de péremption planifiée concerne les logiciels dont l’éditeur annonce la fin du support à une certaine date, contraignant les utilisateurs à acheter une version supérieure dont ils n’ont pas forcément besoin et qui si elle n’est pas compatible avec le matériel de l’utilisateur entraîne alors l’obsolescence de celui-ci. La lassitude du consommateur orienté vers un consumérisme forcé, peut toutefois de ce fait, le pousser vers le logiciel libre, qui ne comporte plus ces inconvénients.

